Euthanasie : Les Justes du 15 juillet 2026
- 22 juil.
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Dernière mise à jour : il y a 5 jours
Nous publions la liste des députés qui ont voté contre le projet sur la légalisation du suicide assisté.

Ils seront les 241 Justes dont on se souviendra : ils ont dit NON à la barbarie institutionnalisée
Le 15 juillet 2026 a vu l’adoption définitive par l'Assemblée Nationale de la loi dite de l’aide à mourir qui est en fait une loi franchissant un nouveau seuil de déshumanisation de notre société.
Loin d’être un soin ou une liberté, elle est un honteux abandon des plus fragiles votée par des bien portants qui auront - eux - les moyens d'atténuer leur douleur le moment venu.
Le Sénat en dernière lecture n’a proposé aucun amendement.
Honte à lui ; il a abandonné son rôle fondamental, celui d’être le garant des valeurs de soutien et d’entraide de la société française au profit d’une Assemblée nationale dominée par le nihilisme.
C’est aussi la rupture du lien de confiance dans la société et envers ses acteurs (famille, médecins, personnel de santé) qui verra la suspicion s'immiscer dans les moments les plus délicats de la vie.
C’est bien sûr un cadeau financier aux mutuelles (qui se sont curieusement ultra-mobilisées pour soutenir le texte) et un cadeau empoisonné aux services de santé étouffés financièrement par la ruine de l’État, incapables ou sans volonté de proposer des soins palliatifs pour tous.
Sans oublier les industries de rapaces et de vautours qui ont déjà organisé autour de ce macabre cirque le commerce des dons d’organes.
Ce n’est plus une loi équilibrée, entre ceux qui souhaitent se donner la mort, bien souvent momentanément y renonçant une fois correctement soulagés, et ceux qui ont choisi la vie : c'est un acharnement inhumain à poursuivre les personnes les plus désemparées, celles qui ont le plus besoin d’aide pour leur donner la mort. La pénalisation de ceux qui voudraient retenir leurs proches à la vie est une preuve supplémentaire s'il en fallait une du projet idéologique qui écartera violemment ceux qui s'y opposent. Une analyse des conséquences pénales disponible ici.
C’est surtout un gage de plus donné aux promoteurs d’une société de mort, nihiliste qui a hâte de disparaître et qui fera disparaître les plus fragiles, car ne nous y trompons pas, c’est le véritable projet de cette ‘avancée sociétale’ qui sera continuellement élargie pour que le suicide ne soit plus un acte de désespoir, mais un projet, voire un acte de gestion sociale ou de "civisme".
L’ultime liberté, celle de choisir sa mort, comme l'ont présenté ses promoteurs de gauche, sera essentiellement l’interdiction de choisir de vivre, ce sera celle de se faire assassiner au moment où on est le plus faible et le plus vulnérable de notre existence. Sans possibilité de retour en arrière, puisque le délai de rétractation est de 2 jours avec un médecin unique qui décide.
Pas de collège déontologique ou d'évaluation concertée. Ceux qui souhaiteront dissuader leurs proches seront poursuivis en justice.
Que dire des unités mobiles qui viendront administrer le poison dans des établissements dont le personnel de santé refusera de donner la mort ?
Que dire des handicapés, personnes sous tutelle ou dépendantes qui ne peuvent ouvrir un compte bancaire, mais qui pourront - avec quelle liberté et sous quelle pression... - demander la mort ?
Et donner leurs organes en passant.
Que dire de nos aînés qui sous la culpabilité entretenue ne voudront pas être des fardeaux pour leur proches et décideront de partir ? Est-ce cela la fraternité ?
Ceux qui l’ont voté ou soutenus par réflexe de conformisme progressiste ne se rendent pas compte qu'ils sont au mieux les idiots utiles pour un projet en tout point détestable. Qu'ont-ils fait pour l'aide à vivre, ciment de notre société ?
Ceux qui l'ont voté par conviction profonde sont encore plus méprisables.
Ils sont 241 à avoir dit non et l’histoire retiendra le nom de ces Justes qui auront été les porte-paroles de ce qui reste d’humanité à notre société, tout partis confondus.
Les autres, nous les laissons à leur néfaste trace dans l’Histoire.
Honte à eux ; maudits soient-ils. En référence quelques ressources :
Le discours du député Juvin qui en résume les enjeux et la barbarie.

Les 23 points qui posent problème : https://x.com/Gregor_Puppinck/status/2074530536530350080
Ce qui les militants pro-morts prévoient déjà, largement assumé. Intervention de J-L Tourraine qui explique qu'une fois la loi adoptée, il faudra y revenir encore et encore pour toujours l'élargir. https://www.facebook.com/share/r/1JbEZ45aBu/
« Nous refusons que nos établissements deviennent des lieux où l’on aide à faire mourir » : 150 dirigeants d’institutions de santé lancent un cri d’alarme
Voici ce qu'on lit au Canada après 10 ans de loi (plus restrictive encore qu'en France)

10 ans de dérives au Canada... Avis aux amateurs Voir les dérives du Québec. - Des médecins « superprestataires » d’aide médicale à mourir
- Le business des dons d'organes se porte bien au Québec :

Une du Journal de Montréal du 4 aout 2026... - SVP, disparaissez, c'est bon pour les autres..

La pression à disparaitre comme acte civiqu
Ils sont les justes du 15 juillet 2026, remercions les. RN : M. Franck Allisio
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