Préférons la protection rationelle du vivant à l'écologie dévoyée au service d'une idéologie
- 12 mai
- 8 min de lecture
(Courriel envoyés aux Français de Montréal-Moncton le 13 mai dans le cadre des élections consulaires 2026)

Les Français.Press, le webzine des Français de l'Étranger a publié un bel article sur la liste de Votre France.
Consultez notre profession de foi. Tableau synthétique compartif des listes candidates.
Chère et cher compatriote,
Tout le monde est concerné par la conservation du vivant et nous souhaitons vous faire part de notre position en ce domaine.
Ni de gauche ou de droite, c’est une question essentielle pour maintenir la santé des écosystèmes et l’avenir des générations.Plusieurs visions s’affrontent : De l’idéologie climatique érigée en nouvelle religion avec ses croyances pour les verts jusqu’au climato-scepticisme harassé par les mêmes verts.
De notre côté nous tâcherons de rester dans le climato-réalisme, celui des faits et des études et que le GIEC semble aussi vouloir suivre...
La conservation du vivant doit se faire avec les individus, les citoyens, en respectant ce qu’ils sont, leur intérêt, leur culture, leur mode de vie, leurs traditions et non pas s’en servir pour justifier un mépris des français qui travaillent comme les Zones à Faibles Émissions (ZFE) en sont l’illustration parfaite, heureusement défaite mais qui a reçu le soutien des écologistes et de la Gauche.
En effet, il s’agit avant tout de transmettre la beauté de la nature, son exploitation maîtrisé par l’humain et l’intégrité de notre patrimoine naturel et architectural ainsi que les moyens de la préserver à nos enfants.
Sans exagération de la situation et sans naïveté sur l’impact de nos activités commerciales mondiales.
Ces dernières décennies la financiarisation mondialisée sous couvert de progressisme a amené son lot de nouvelles croyances obligatoires et les culpabilisations, ostracisations qui viennent avec pour monnayer tous les aspects de notre vie.
La préservation de la nature n’y a pas échappé.Les efforts unilatéraux demandés à nos pays européens qui sont déjà les moins pollueurs sont souvent justifiés pour ‘donner l’exemple’ au reste de la planète.
Mais aujourd’hui qui va suivre un occident à la dérive, menée par des élites qui le conduisent progressivement à sa perte.

L’écologie et la mise en place de croyances dans l’opinion publique
Le tour de force a été d’implanter dans l’esprit du public, et surtout de nos enfants une croyance fondamentale, base de tous les excès climatologiques actuels, celle d’un effet supposément délétère de l’émission de dioxyde de carbone (CO2).
Les Verts ont été aidés en cela par des campagnes politiques massives, relayées par les médias et les spéculateurs sur tout un tas de phénomènes climatiques montés en épingle pour développer leur idéologie, modèles d'affaires ou intérêts.
Les écologistes sincères ont été dépassés par la récupération financière de leur domaine.
L'activité humaine aurait beaucoup augmenté la production de CO2 depuis l'industrialisation des économies selon les tenants du réchauffement.
Pour plusieurs scientifiques, pas encore majoritaires (Vincent Courtillot, Claude Allègre...), le CO2 qui est produit essentiellement par la nature est bénéfique pour celle-ci et indispensable au cycle de vie.
Pour eux le climat est régi principalement par des processus naturels, incluant l’influence externe due à l’activité du soleil et est relativement indépendant de l’activité humaine.
Parmi eux, certains ne nient pas le réchauffement climatique mais questionnent son ampleur, sa cause humaine, et l’alarmisme incluant sa dangerosité avancée par le GIEC.On sait aussi qu’au temps des dinosaures, le niveau de CO2 était 5 fois plus élevé qu’aujourd’hui et la végétation luxuriante.
À 420 particules par million (ppm), nous sommes plutôt dans la fourchette basse du CO2. En dessous de 200 ppm la plupart des plantes ne peuvent pas survivre.
Il est temps d'observer que pour tous les changements majeurs de nos sociétés imposés sans nous consulter (changement démographique et migrations massives, IA, changements technologiques, bouleversements anthropologiques sous prétexte de progressisme sociétal, etc…), le système demande à chacun de s’adapter et d'accepter un état de fait non choisi.
Par contre, sans que personne ne puisse quantifier ses effets ou son ampleur, un changement climatique serait - lui - intolérable et devrait être stoppé coûte que coûte, quitte à bouleverser toutes traditions de vie, cultures, méthodes de production de nos sociétés.Pourquoi donc le capitalisme mondialisé s’est-il soudainement converti à la protection de la planète ?
Globalement, cela a permis la mise en place de taxes carbone et le marché des droits d’émission (échanges de carbone), également la mise en place de stratégies par les investisseurs de la décarbonation.
Des obligations et des fonds de transitions orientent les capitaux vers des activités dites non polluantes.Tout un système se met en branle pour agir pour le climat, sans preuve d’un risque quelconque autre que les variations épisodiques du climat.
L’écologie : prétexte à la fin des souverainetés nationales et des choix démocratiques ?
La Commission européenne, prétextant l'écologie, a réussi avec la complicité des lobbys Verts et des politiques Français, à affaiblir considérablement l’agriculture artisanale française.
On l’a vu avec les crises agricoles à répétition ou rien ne se règle, mais où l’agriculture traditionnelle se réduit. Nous sommes passés de 2 millions d’exploitations agricoles en 1995 à 400 000 aujourd’hui.
En 25 ans, la surface des vergers a baissé de 35 % en France.La commission européenne veut concentrer la production agricole entre les mains des agro-industriels nationaux, voire mondialisés, toujours plus facile à orienter qu’une multitude de petits exploitants.
Il s’agit de réduire les terres agricoles, de réduire le bétail, la surface de production agricole en général pour la revendre à vil prix à des industriels qui, par la taille de leurs industries, ne laissent aucune chance aux petits exploitants. Le basculement est en cours, les écologistes ferment les yeux.
Il faut dire que le monde rural vient avec ses traditions, elles n’ont pas grand-chose à voir avec le wokisme et le mondialisme nihiliste de l’époque.
Le résultat de tout cela c’est une perte de vue de la souveraineté alimentaire française et une dépendance accrue de l’extérieur avec une hausse des importations et une balance commerciale agricole qui s'effondre de 5 milliards d'euros en 2025 par rapport à 2024, la plus forte baisse en 50 ans.

Le non-sens en France des énergies intermittentes, ses coûts, ses pollutions
La France est largement autonome en énergie. En 2025, elle a produit 547,5 TWh pour une consommation de 451 TWh.
Elle a exporté 92,3 TWh soit l’équivalent de la consommation annuelle de la Belgique.
La production d’énergie à partir du vent et du soleil s’accompagne, par son instabilité d’un cortège de coûts structurels : investissement massif dans les réseaux et le raccordement, mécanismes de soutien public, équilibrage permanent de la charge, indemnités compensatoires pour les investisseurs en cas de non production …tout cela tire les prix vers le haut.
Sans parler de la mutualisation de l’énergie au niveau européen qui fait payer aux Français environ 170 € un MWh produit par EDF en dessous de 60 €, investissement compris.Il y a des évidences qui font peur à regarder tellement elles permettent de mesurer le grotesque des énergies intermittentes. Le photovoltaïque produit quand il y a du soleil, c’est-à-dire essentiellement en milieu de journée, là où la demande d’énergie est la plus faible.
Il produit peu en hiver, là où la demande d’électricité est la plus forte. L’éolien produit environ 25 % du temps en moyenne sur l’ensemble du territoire français.
Il produit quand il y a du vent et généralement partout en même temps.
À ce moment-là l'électricité devient excédentaire, elle n’est pas nécessaire et ne rapporte rien.
Qu'on se le dise : L'éolien et le solaire inutiles et sur-subventionnés.
Sur le plan de la nature, l’éolien est une énergie polluante : De la conception des éoliennes, c’est la Chine qui produit l’immense majorité des matériaux de conception en broyant les prix, dans des conditions environnementales et sanitaires désastreuses détruisant l’industrie européenne du secteur, envahissant les paysages terrestres et les rivages avec les implantations offshore.
En passant par la production des pales qui viennent du balsa coupé en forêt amazonienne, au rejet de produits chimiques (228 polluants identifiés) dans la mer avec les anti corrosions, le polymères, huiles, lubrifiants, fluides de refroidissement ou encore agents extincteurs, mais aussi la dégradation des matériaux composites due à l’air salé affectant directement les écosystèmes marins et la santé humaine via la chaîne alimentaire.
L’éolienne, énergie verte non polluante est une allégation trompeuse car cette énergie et cette infrastructure sont toxiques, y compris pour la santé.
Le constat des dérives climatiques
Selon nous, les politiques actuelles menées n’ont pas pour but de favoriser une meilleure protection de la nature et des Hommes qui l’habitent, mais une appropriation de celle-ci par des groupes, lobbys ou industries qui n’ont rien à voir avec l’écologie.
Malgré le discours de façade, il ne s’agit plus de sauver la planète, mais bien de profiter de cette manne de croyances diverses souvent infondées pour en tirer le maximum de profit politique et financier et orienter les populations vers de nouvelles dépendances qui les rapprochent d’une demande accrue de contrôle : social, financier, idéologique, institutionnel.

Au lieu du réflexe de surenchère engendré, il importe de savoir raison garder face à une situation qui n’évolue pas vraiment depuis les 50 dernières années, et de fouiller davantage pour comme nous l’avons exposé ci-dessus, comprendre les mécanismes en jeu dans tout ce qui touche la nature.
Serait-il possible que l’écologie, sujet à priori partagé par tous, soit devenu la pièce maîtresse pour faire adopter des agendas liberticides, anti-science, mondialiste, immigrationniste, woke ?
Le stress climatique et écologique fait partie de tous les stress mise en place ces dernières années par les gouvernements pour garder la population sous anxiété quasi permanente, ne pas lui laisser le temps de réfléchir aux enjeux cruciaux pour la France et de contester les coups de butoir qu’elle reçoit en permanence pour l’affaiblir, notamment de la part de l’Union Européenne qui n’aide plus les peuples mais qui use et abuse de l’argument climatique les déstabilisant en continu.
Retrouver le bon sens
Le climat n’est plus un domaine d’études mais un instrument de pouvoir et de contrôle, destiné à justifier de nouvelle taxes, des restrictions, la surveillance des comportements, les privations de libertés, les pénuries, la destruction des services publics et de la démocratie au profit des élites, sans oublier l’aspect culpabilisateur de la population pour la paralyser et en bout de ligne appauvrir davantage les Français.

Face à ce constat la droite nationale doit continuer à faire preuve de bon sens, du même bon sens que nos anciens.L’écologie mérite un intérêt légitime, ce ne peut pas être une obsession.
Il s’agit déjà de mettre fin à cette gabegie politico- financière des énergies intermittentes et des mesures climatiques hors sol, de dire non aux mesures exorbitantes de l’Union européenne et de privilégier les ressources locales et nationales, de dire non à tous les accords de libre-échange qui pénalisent soit nos industries, soit nos agriculteurs, soit nos éleveurs.
Comme solution complémentaire, il serait avisé pour la droite nationale de proposer un moratoire sur toutes les activités économiques liées à l'écologie et une analyse de la situation, type commission d'enquête gouvernementale pour en comprendre les implications discordantes dans l’objectif de dire la vérité aux Français.
Et de remettre en place les principes évidents de préservation de la nature et de transmission aux générations à venir.
N’oublions pas que la terre de nos ancêtres est notre meilleur repère identitaire. Elle reste le creuset de notre histoire.
Informations sur les élections consulaires
L'élection consulaire approche, du 22 au 27 mai par vote électronique et le 30 mai à l'urne.
Elle se tiendra de 8h à 18h au Centre Mont-Royal, 1000 rue Sherbrooke Ouest. Métro Peel, sortie rue Sherbrooke Montréal H3A 3G4.
Merci de votre soutien afin que nous puissions défendre les positions patriotes et de bon sens au sein des instances consulaires.
Étant donné les doutes qui subsistent sur la fiabilité technique et de contrôle par les électeurs du vote électronique, nous vous encourageons, quand c'est possible, à faire le déplacement pour venir voter à l’urne le 30 mai.
Nous serons heureux de vous y accueillir.
Votre France




