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Nicolas Sarkozy condamné sans preuve : La révolution des juges à marche forçée

  • 26 sept. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 27 sept. 2025

Ce 25 septembre 2025 sera marquée par la condamnation à la prison ferme avec effet quasi-immédiat, sans attendre le procés en appel du Président Sarkozy. Peu importe le regard que l'on porte sur son bilan politique (à maint égard criticable), cette décision judiciaire nous concerne tous. Malgré la relaxe de 3 des 4 chefs d'accusation, la juge, Nathalie Gavarino, magistrate (et membre de syndicat clairement identifié à gauche), qui relaxait François Bayrou il y a un an en considérant qu’elle ne pouvait pas le condamner sur le seul fondement d’une hypothèse, décide d'emprisonner Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs en assumant ne pas avoir de preuves, mais sur sa conviction de son intention de délit.

Nathalie Gavarino, juge politique et militante : abattre les Politiques de droite, absoudre les autres
Nathalie Gavarino, juge politique et militante : abattre les Politiques de droite, absoudre les autres

Jugement fait sur une hypothèse donc ; il ne fallait surtout pas que Nicolas Sarkozy sorte blanchi de cette affaire qui après 12 ans d'investigation finit par des relaxes sur le fond de l'affaire : aucun enrichissement, aucun financement illégal, aucune implication personel.

Il faut se souvenir que Nathalie Gavarino, représentante assumée des juges politisés, revanchards, nommée par François Hollande, a également jugé François Fillon... et fut une adversaire politique de Sarkozy.


Il aurait certainement été préferable pour Nicolas Sarkozy d'avoir été sous OQTF, d'avoir commis quelques aggressions envers des forces de l'ordre ou professeurs de lycée pour bénéficier de mansuétude de la part des juges, désormais en roue libre.


Ce jour, seule CNEWS semble réagir et comprendre, ou oser dire la gravité de la situation.



Libération, toujours en pointe dans la tartufferie
Libération, toujours en pointe dans la tartufferie

La marche en avant de la république des juges est largement engagée et c'est un avertissement clair pour tous les politiques et citoyens qui auraient le projet de combattre l'idéologie de ces élites qui ont désormais clairement pris parti contre la démocratie et contre le peuple. La gauche au sens large a bien compris qu'elle avait perdu le combat des idées et se radicalise, dans les média, dans les milieux éducatif, dans l'hémicicle, dans la rue et dans la justice pour tenter d'arrêter la prise de conscience de la population que tout doit être remis à plat dans ce pays devenu fou.

Jean-Paul Garraud, Magistrat et député européen
Jean-Paul Garraud, Magistrat et député européen

A notre niveau, nous Français de l'Étranger, essayons d'agir pour que l'union des patriotes se réalise et permette une alternance rèelle avant qu'il ne soit trop tard. Votre France

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